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Gain moyen en matière de succession

Il n’existe pas de chiffre universel ou d’étude faisant autorité indiquant un gain moyen en matière de succession pour les personnes ayant préparé leur succession par rapport à celles qui ne l’ont pas fait. Le montant dépend de nombreux facteurs : valeur du patrimoine, pays, régime matrimonial, composition de la famille, nature des biens, fiscalité applicable, etc.

En revanche, les études et les professionnels du patrimoine s’accordent sur plusieurs constats :

  • Les personnes qui anticipent leur succession (testament, donations, assurance-vie, démembrement de propriété, etc.) réduisent souvent les coûts fiscaux lorsque la loi le permet.
  • Elles limitent également les frais liés aux conflits familiaux, aux procédures judiciaires et aux délais de règlement de la succession.
  • La transmission est généralement plus conforme à leurs souhaits et plus rapide.

À titre d’illustration, dans certains pays où les droits de succession sont élevés, une planification patrimoniale peut permettre d’économiser quelques milliers d’euros pour des patrimoines modestes et des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros pour des patrimoines importants. À l’inverse, pour un patrimoine bénéficiant déjà d’exonérations ou de faibles droits de succession, le gain fiscal peut être limité.

Si votre objectif est d’obtenir un ordre de grandeur, on peut retenir que :

  • Patrimoine modeste : le gain est souvent faible, parfois nul sur le plan fiscal, mais les bénéfices portent surtout sur la simplicité et la prévention des litiges.
  • Patrimoine intermédiaire (300 000 € à 2 M€) : les économies peuvent représenter plusieurs milliers à plusieurs dizaines de milliers d’euros selon les dispositifs utilisés.
  • Patrimoine élevé : les économies potentielles peuvent être très importantes grâce à une stratégie mise en place plusieurs années avant le décès.